cathédrale maronite Saint-Georges et mosquée Mohamed El-Amine à Beyrouth

Deux conférences sur le Liban

L'IESR organise avec l'Institut des Cultures d'Islam deux conférences (ni à la même heure ni au même endroit) à la fin du mois à l'occasion de l'exposition C'est Beyrouth :

cathédrale maronite Saint-Georges et mosquée Mohamed El-Amine à Beyrouth

Cathédrale maronite Saint-Georges et mosquée Mohamed El-Amine à Beyrouth, photo CC-Lebnen18

 

 

Le Liban, État et communautés (1920-2019)

Dominique Avon (EPHE/IISMM/GSRL)

 

Proclamé en 1920, dans le cadre d’un mandat délivré à la France par la Société des Nations, le Liban est un État fragile, composite, inégalitaire et libéral. Il n’est pas possible d’y être reconnu comme citoyen hors d’une communauté. Au cours du siècle, il a surmonté des déchirements internes et des guerres alimentées par des puissances internationales et régionales. La constitution (1926) et l’accord de Taëf (1989) sont les principaux documents de référence, mais il faut leur adjoindre les termes du Pacte national (1943), oral, passé entre les leaders des principales communautés à l’heure de l’indépendance.

 

Mercredi 26 juin, 18h30 (MSH, 54 bd. Raspail, Paris 6e)
 

 

 

Vivre ensemble au Liban

Marc Friedel (Association protestante française de Beyrouth, Fondation des Cèdres)

 

La société libanaise est essentiellement composée de communautés confessionnelles, auxquelles s’entremêlent des structures de solidarité recouvrant plus ou moins les clivages religieux et qui font l’objet de tentatives d’instrumentalisation par les différents pouvoirs. D’autres associations de la société civile s’efforcent de surmonter ces structures pour agir en dehors de tout contexte confessionnel sur l’éducation, la citoyenneté, les droits des femmes et des travailleurs étrangers, l’environnement ou encore le développement économique. Malgré les difficultés, leur dynamisme illustre la diversité de cette société décidément unique.

 

Jeudi 27 juin, 19h (ICI Stephenson, 56 rue Stephenson, Paris 18e)